Assume

8 06 2009

Y a des ces journées où le coeur palpite mais pas nécessairement parce qu’il aime, ça c’est mes médicaments les allergies qui ne me supporte pas, ou vice versa.

Sinon y a des jours où on se sent plus… susceptible, probablement avec raison, le plus difficile c’est d’assumer. De ces jours épars où je n’écris pas, je ne vis pas plus, je lis un peu et mes doigts frappent à une vitesse folle les touches d’un clavier encore chaud d’hier. Mes pensées ne sortent plus de leur vase clos. J’ai tout à coup peur des contres coups. Mais qu’ai-je fait? D’une réputation qui me précède, elle reste une réputation, chacun pointe du doigt personne ne se regarde vraiment. Ce qui me fait peur n’est pas ce doigt pointé sur moi mais bien l’envie de me retrouver un peu. J’étouffe sous le poids que je me mets moi même sur les épaules. J’ai joué mon rôle de façon digne sans même y penser. Quand on a de l’eau à la taille, c’est encore le temps de ce demander si on sait nager. Je veux reculer, je sais nager mais je n’ai plus envie. Ce même doigt pointé vers moi. Je me regarde insatisfait, encore une fois. Mon coeur percé par maintes pointes est guéri d’anciennes blessures, à force de se blesser au même endroit le corps produit de la corne pour s’assurer de sa protection. D’une épaisse couche protectrice mon coeur n’a plus envie d’aimer, il me maintient en vie. Triste mon corps ne sait plus que faire, j’aimerais allez vers mais toute ces questions me laissent plein de contradiction. Je ne peux effacer le passer, je tente d’assumer avec le plus de maturité. Chaque action faite par le passé laissera une marque plus grande que ce qui c’est vraiment passé car d’une bouche à l’autre l’histoire sera transformé en histoires imaginées. Où est ce bouton de ma tendre enfance qui faisait simplement redémarrer le jeu, non je tiens à tout ce que j’ai appris, j’aimerais simplement être ailleurs, ailleurs qu’ici, avec derrière moi le vent qui fait sourire et devant de belle journée ensoleillée. Je veux me faire oublier, un instant seulement, le temps de reprendre des forces, le temps de m’assoir, d’écrire un peu, de terminer toutes ces histoires qui n’ont jamais connues de fin. Les fins de mes histoires, je les connais plus que par coeur, la fin de mes histoires, je ne les ai jamais écrites parce que j’en ai peur. Je ne sais pas par où commencer, peut-être à jamais me les rappeler. Je ne peux les fuir pour toujours car elle me rattrape, encore… et encore…


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6 responses

19 08 2011
Scare Crow

Je partage ce sentiment… rien nous obliges à être au milieu…

18 08 2011
mariam

Je suis à l’aise dans les coins, j’étouffe au milieu.

1 07 2009
Scare Crow

Francine: ouais… on peut dire que ça dépend des jours. Mais oui, j’ai l’impression d’être plus près de ma famille alors comme j’ai déjà dit… sur des bases solide il est plus facile de bâtir solide.

29 06 2009
Francine

Je te sens de plus en plus serein … chaque action passée te fait grandir, n’est pas peur vas-y, mord dans la vie et que la fin de ton histoire soit un merveilleux commencement –

25 06 2009
Scare Crow

Et les fins on toujours un commencement! 😉 Quand termine quelque chose c’est le début d’une autre chose!… bon je philosophe ce matin… J’ai trop respirer de peintre et de brin de scie!

Merci de ce commentaire.

19 06 2009
Ame Tourmentée

Le commencement est toujours dû à une fin, mais certaines fins sont plus dures que d’autres, surtout lorsque l’histoire se répète….

Je te souhaite donc un réel commencement, avec une belle fin, lointaine…..

-xxx-

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